 |
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
|
|
|
 |

• repère, à leur insu, les plus talentueux jeunes solistes européens, promis à un rôle déterminant dans la vie musicale des décennies à venir, • les réunit au sein d’une grande famille solidaire, • les encourage à se découvrir, à jouer ensemble, à échanger, à monter des projets, • les aide et les incite à s'entraider, les conseille et leur ouvre de nouveaux horizons professionnels.
À l'issue d'une sélection par un réseau de professionnels, et cooptés par les anciens Lauréats, ces jeunes solistes tirés sur le volet sont nommés, s'ils le désirent, Lauréats Juventus lors de leur première participation à un Festival Juventus. 4 pionniers : Alexandre Tharaud, Xavier Phillips, Ronald Van Spaendonck, Gilles Denizot - et Étienne Gara à la Saline Royale d'Arc et Senans, en 1991 Chaque été, depuis 20 ans, les anciens et les nouveaux Lauréats se réunissent pendant une quinzaine de jours, dans le cadre du Festival Juventus, pour mieux se connaître, pour travailler ensemble et pour préparer des concerts de musique de chambre dans des conditions exceptionnelles. Une autre photo historique : Emmanuel Pahud, François Leleux, Natasa Veljkovic, Fredrik Fors, Laurent Lefèvre et David Pyatt lors d'une répétition de la "Nuit de la musique" de 1993 Depuis 1998, leur résidence se passe à Cambrai (Département du Nord). La plupart des anciens Lauréats mène désormais une carrière internationale, mais reste fidèle à Juventus. Leur festival se caractérise par un esprit convivial, novateur et par une très grande exigence de la qualité artistique. Cinq "générations" de Lauréats Juventus réunies autour du Quintette de Franck, en 2006, sur la scène cambrésienne : Shirly Laub, Alissa Margulis, Alexandre Tharaud, Anna Kreetta Turunen et Sebastian Klinger
 Juventus fut créé en 1991, à la Saline Royale d’Arc et Senans, sous le patronage du Secrétaire Général du Conseil de l’Europe et sous la direction artistique de Georges Gara, également conseiller musical, depuis 23 ans, au Théâtre de la Ville à Paris. "Photo de famille" Arc et Senans, 1991 Après 6 années passées à la Saline Royale où Juventus s’est façonné, et une année au Luxembourg, dans le cadre de la présidence européenne, Juventus est invité à se fixer dans le Nord, et plus particulièrement à Cambrai, en 1998, par le Conseil Général du département. L’année suivante, l’Association des Amis de Juventus naît, présidée par Maurice Tomé. Son but est d’aider l’insertion dans le département et de s’occuper de l’organisation logistique des manifestations. En 1999, le Département du Nord et la Ville de Cambrai s’associent solennellement pour soutenir Juventus.  Le Théâtre de Cambrai, rénové Dès son arrivée à Cambrai, Juventus fait rouvrir le magnifique théâtre art nouveau laissé à l’abandon depuis 25 ans. Le succès est tel que de très importants travaux de rénovation commencent dès la fin de la deuxième édition cambrésienne. Ils durent trois ans, pendant lesquels le Festival se déroule au Lycée Notre Dame de Grâce. Le vendredi 4 juillet 2003, c’est le 13e Festival Juventus qui ouvre le Théâtre de Cambrai refait neuf. La ville a retrouvé son théâtre, et Juventus a désormais un lieu digne de ses ambitions.
• JUVENTUS SE VEUT UNE ALTERNATIVE AU SYSTÈME DES CONCOURS Pour repérer ces artistes, une sélection est effectuée par un réseau de professionnels, à l’insu des musiciens. Son but est de trouver chaque année des nouveaux Lauréats Juventus. Au moment de leur sélection, ils ont en général entre 18 et 26 ans, l’âge moyen étant 23 ans. Alena Baeva (Lauréate 2006), Françoise Groben (Lauréate 1991), Laurent Lefèvre (Lauréat 1992) et Alexeï Ogrintchouk (Lauréat 1999) avec l'orchestre Les Siècles, dirigé par François-Xavier Roth, en 2006 Ce mode de sélection - qui est aussi une cooptation, car les anciens Lauréats y participent - placé sous la responsabilité du directeur artistique, épargne au jeune musicien l’atmosphère trop souvent peu humaine et anti-musicale des concours. Les critères de la sélection sont très simples : - il faut être Européen (Europe géographique), - avoir plus de 18 ans, - être encore au début d’une carrière professionnelle prometteuse, - avoir les qualités artistiques (et humaines) qui font penser que le futur Lauréat pourra jouer un rôle important dans la vie musicale, mais aussi qu’il sera capable de s’intégrer dans le groupe des Lauréats. Le but de cette sélection est de réunir, comme dans une famille, les artistes susceptibles de représenter la nouvelle génération des grands solistes européens.
Nuit de la Musique, 1993 : Marc Coppey, Quirine Viersen, Louise Hopkins, Alexandre Tharaud (avec sa scie musicale), David Pyatt, Françoise Groben • LE CAPITAL DE JUVENTUS : LE TALENT DE SES LAURÉATS Leur implication dans le projet et leur fidélité – de nombreux "anciens" n’ont pas manqué une seule édition depuis leur nomination – sont les garants de la qualité et de la pérennité. La plupart d’entre eux sont sortis de l’anonymat depuis longtemps, mais restent très actifs au sein de Juventus. Xavier Phillips et Marc Coppey (2005)
Le Festival Juventus peut être comparé à une fête de famille pour laquelle ceux qui sont libres – et qui le veulent – se retrouvent dans la maison familiale : au Théâtre de Cambrai.
Il se déroule pendant la première quinzaine du mois de juillet. C’est une résidence : les artistes ne viennent pas pour jouer et repartir. Le but est qu’ils restent aussi longtemps que possible, pour deux raisons: avoir le temps pour échanger avec les autres membres du groupe et donner des concerts dans des conditions qu’ils auraient du mal à trouver ailleurs.
En 1992, à la Saline Royale. Assis : Aleksandar Madzar, Katia Skanavi, Adrienne Krausz, Alexandre Tharaud. Debout : Yves Rechsteiner, Olivier Oudon (stagiaire), Jean-Pierre Loisil (preneur de son) et Andreas Scholl. Tous les ans, un petit nombre de nouveaux membres entrent dans la famille : les nouveaux Lauréats. Ils se présentent en récitals, avec un ancien Lauréat comme partenaire. La première année, la majeure partie de leur présence est consacrée à leur insertion dans le groupe. Tous les ans, une bonne trentaine d’anciens Lauréats se mobilisent pour être de la fête. Ils reviennent, gracieusement, pour l’amitié et pour faire de la musique de chambre entre eux.
 Tout est mis en œuvre afin qu’ils puissent réaliser leurs souhaits artistiques : jouer les œuvres de leur choix avec les partenaires de leur choix. Les concerts sont préparés dans des conditions idéales (chaque pianiste dispose de sa salle et de son piano, on ne regarde pas sur le nombre de répétitions...) Jana Bousková avec le compositeur Franck Krawczyk, en préparant une création, en 2002 Les œuvres jouées sont décidées d’une façon collégiale ; le directeur artistique veille sur la composition et l’équilibre des programmes et sur leur faisabilité technique (emplois du temps, répétitions...). Dans chaque programme, il y a une idée musicale, mais sans aucun didactisme. Les programmes sont en général très variés et musicalement, stylistiquement « œcuméniques ». Lauréats dans la loge, en 2002 Gábor Boldoczki, Graf Mourja, Peter Laul, Arthur Schoonderwoerd, Marc Coppey et Jeanne Depuis 1992, les concerts sont enregistrés et diffusés en différé. Jusqu'en 2006, c'est Radio Classique qui était partenaire privilégié de Juventus. Depuis 2007, ce sont France Musique et Musiq3 (de la belge RTBF) qui ont pris le relais. Les enregistrements sont introduits dans le réseau UER (Union Européenne de Radio-Télévision). Il y a entre 12 et 15 concerts dans un festival. S’y rajoutent, depuis 2002, des "Rencontres du matin", très appréciées par le public. Ce sont rencontres informelles avec les musiciens.
 En 2004, trois musiciens traditionnels africains ont été invités, pour échanger avec les musiciens européens. Ils ont donné deux concerts avec les Lauréats Juventus, avec un énorme succès. Ces concerts étaient parmi les plus beaux moments de l'existance de Juventus : entendre jouer des instruments traditionnels africains avec des instruments européens, entendre ces musiciens de cultures lointaines, mais sachant s'écouter "se lancer la balle" dans des improvisations sur des mélodies africaines aussi bien que sur des thèmes de Bach, Haydn ou Milhaud... C'était unique, c'était inoubliable. Scaramouche de Milhaud, version "Juventus-Afrique" Ce concert de la fraternité a eu comme suite, entre autres, la création mondiale, au Festival Juventus 2008, d'une pièce de Pierre Charvet pour balafon et musique éléctronique. Festival 2004, "Juventus-Afrique": improvisation sur une mélodie africaine
- Avoir fêté le 20e anniversaire de Juventus, ceci en est déjà un... Avoir donné 264 concerts et avoir généré 192 événements autour de la musique en sont d'autres... - Être devenu une référence comme « dénicheur de talents », cela est une fierté aussi ; - Avoir pu aider des dizaines et des dizaines de musiciens exceptionnels à se fixer dans la vie professionnelle, à trouver leur chemin, ceci est une grande satisfaction ; - Être connu et reconnu comme un festival exigeant, novateur, vivant par la volonté des musiciens hors pair qui s’y réunissent spontanément pour réaliser leurs désirs artistiques communs, et être en même temps utile aux Lauréats qui le fréquentent – c’est le miracle Juventus. Juventus invité pour un festival bis d'une semaine à Saint-Jacques-de-Compostelle, en 1993 Georges Gara, Françoise Groben, Adrienne Krausz, Aleksandar Madzar, Yves Rechsteiner, Christiane Collienne, Ronald Van Spaendonck, Alexandre Tharaud (manque Anastasia Tchebotariova, qui est derrière l'appareil) Quelques faits - Aujourd’hui, il existe un vivier de 91 artistes européens exceptionnels, entre 20 et 40 ans (oui, les Lauréats d'il y a 19 ans s'approchent de la quarantaine...), échangeant expériences et informations professionnelles. Les aînés, dont la carrière s’est développée, apportent indirectement à Juventus - et au titre de Lauréat Juventus - une notoriété. - Des liens forts ont été créés au fil des ans entre musiciens qui ne se seraient peut-être jamais rencontrés ; ces liens débouchent régulièrement sur des collaborations : concerts, disques, créations... Un trio né à Juventus : Graf Mourja, Françoise Groben, Peter Laul - De nombreux projets individuels ont pu aboutir grâce aux conseils personnalisés en matière de carrière. - Sur le plan artistique, Juventus défend la qualité sans concessions et la convivialité des concerts. On y a assisté à des interprétations mémorables dont certaines ont été gravées sur disque ou ont été maintes fois rejouées depuis. La formule de résidence permet des temps et des conditions de travail idéaux. On peut construire des programmes originaux – voire inattendus - et diversifiés. L’éclectisme des instruments dans les pièces qui se suivent, le mélange savant des époques et des styles (musique ancienne et contemporaine, classiques et créations mondiales) séduisent les mélomanes et facilitent l’écoute pour les publics non-initiés. - Juventus donne une nouvelle image de la musique classique : d'austère, figée ou « coincée », elle devient, durant ce festival, jeune, chaleureuse, ouverte à tout échange - et abordable. Concert à la Base Aérienne de Cambrai-Épinoy, en 2006, avec l'orchestre Les Siècles, dirigé par François-Xavier Roth et des solistes Lauréats Juventus (à l'arrière-plan : un Mirage...)
- Le succès public est au rendez-vous. La fidélisation et la progression dépassent toutes les espérances : depuis des années, plus d'un pour cent de la population de Cambrai est présent chaque soir au Théâtre, et de plus en plus de personnes arrivant de loin s'y arrêtent pour se faire une cure de musique. Le festival 2010 a réuni 5790 spectateurs. - La ville de Cambrai a retrouvé une véritable vie culturelle grâce au rôle de catalyseur de Juventus. La réouverture du Théâtre après 25 années de sommeil, et sa rénovation en ont été les moteurs. - En matière de créations : 27 créations mondiales (dont Renaud Gagneux, Roxanna Panufnik, Eric Tanguy, Nicolas Bacri, Gilles Silvestrini, François Sarhan, Horatiu Radulescu, Franck Krawczyk, Régis Campo, Karol Beffa, Pierre Charvet, Bryan Christian…) et 35 premières auditions françaises ont été présentées. Karol Beffa présente sa pièce lors de sa création au Festival Juventus 2004, par Shirly Laub, Plamena Mangova et Ronald Van Spaendonck - Les plus de 700 disques enregistrés au cours des 16 dernières années par les Lauréats Juventus témoignent, entre autres, de la qualité des musiciens réunis. - Pendant des années, Juventus avait un partenariat avec Harmonia Mundi pour le choix des artistes pour la collection “Les Nouveaux Musiciens”. - Des radios nationales se sont intéressées à Juventus dès 1992. Radio Classique entre 1992 et 2006, France Musique - avec France Bleu Nord - et son équivalant belge, Musiq3 de la RTBF, depuis 2007, sont les compagnons de route - et les diffuseurs des concerts du Festival. Les enregistrements de certains concerts se retrouvent même, depuis 2007, dans le "circuit" UER (Union Européenne de Radio-Télévision).
- D'autres médias aussi se sont associés à l’action de Juventus, comme Mezzo, Télérama ou La Voix du Nord... - Les principaux partenaires institutionnels sont, depuis 1998 : le Conseil Général du Nord et la Ville de Cambrai. Laurent Lefèvre, Andreas Scholl et Katia Skanavi dans une mongolfière à la Saline Royale (1992)
Piotr Anderszewski et Aleksandar Madzar (2005)
Les jeunes collègues de promotion de Marc Coppey, en 1992, s’appellaient Andreas Scholl, Katia Skanavi, Yves Rechsteiner, "patron" aujourd’hui du Département de Musique ancienne au CNSM de Lyon, Laurent Lefèvre, la référence de tout bassoniste... Andreas Scholl a rencontré le chef Sigiswald Kuijken à Juventus, l’année suivante. Les "anciens" Lauréats flûtistes s’appellent Emmanuel Pahud (1993), Mathieu Dufour (1996) et Rozália Szabó (2001) : le premier occupe la place de soliste à la Philharmonie de Berlin, le deuxième à Chicago, la troisième à Dresde… La recrue de 2004, Alexandra Grot, a reçu, dès sa nomination, une proposition d’enregistrement, a été engagée dans une grande salle parisienne et a fait l'objet de plusieurs articles dans la presse spécialisée. Rozália Szabó, Sebastian Klinger et Amandine Beyer (2003) Radu Blidar et Aleksandar Madzar Jana Bousková et
Marie-Pierre Langlamet
Les harpistes de Juventus s’appellent Marie-Pierre Langlamet (1994), soliste elle aussi, de la Philharmonie de Berlin et Jana Bousková (1998), sa complice et amie sillonnant le monde, grande dame de l’instrument. Et qui oubliera le tout premier récital de la vie du gambiste Juan Manuel Quintana, en 1995, ou l’Aria des Variations Goldberg, jouée en bis par une timide Céline Frisch, après son récital « d’entrée dans la famille », en 1996 ? "Photo de famille" 2000 Peter Laul, Graf Mourja, Alexandre Tharaud, Cyril Dupuy; debout : Dimitar Ivanov, Elena Rozanova, Lawrence Power, Louise Hopkins, Alexander Melnikov, Grégory Guéant, Fredrik Fors
Ils ont été suivis de près par le hautboïste Alexeï Ogrintchuk (1999), Victoire de la Musique Clasique en 2002, devenu soliste du Concertgebouw d’Amsterdam, le pianiste Peter Laul (2000), le trompettiste Gábor Boldoczki (1998), premier au Concours Maurice André et enregistrant chez Sony, l’altiste Lawrence Power (2000) membre du Nash Ensemble et soliste recherché, la violoniste baroque Amandine Beyer (2001), première au Concours de Violon Baroque de Turin, "patronne" de l'ensemble Gli Incogniti et, depuis peu, professeur à la Schola Cantorum de Bâle, Sebastian Klinger (2003) devenu violoncelle solo de l’Orchestre Philharmonique de Munich, son ami Julian Steckel (2006) , qui a remporté en 2010 le prestigieux concours ARD, la divine guitariste Filomena Moretti (2002)... Quant aux sopranos Sophie Kartäuser (1999) et Annette Dasch (2003), leurs carrières ont explosé littéralement, et elle sont convoitées maintenant par les plus grandes scènes de l’Europe… Pour finir, quelque photos encore, tout en sachant qu'il manquera toujours de la liste ici un Lauréat, là un autre... mais vous les retrouverez tous, en cliquant ici!
 Alexandra Grot (2004) et Edna Stern (2001)
Shirly Laub (2001), Alena Baeva (2006), Barbara Moser (1992),Anna Kreetta Turunen (2002) et Julian Steckel (2006)

Alissa Margulis (2004) et Plamena Mangova (2003)

Ferenc Vizi (1995) et Julian Steckel (2006)
 Barbara Moser (1992)
"Photo de famille" (2004)
À suivre...
|
 |
Association Les Amis de Juventus
16, rue du 8-Mai - 59400 CAMBRAI - Tél. 03 27 74 55 20 - Fax 03 27
74 54 27 - E-mail :
|
Agence
Barakacom Cambrai
|
|